We Happy Few : le charme anglais avec une dose de paranoïa

We Happy Few se déroule dans une version alternative et contre-utopique de l’Angleterre de 1964. En entrevue, Guillaume Provost, fondateur de Compulsion Games, partage le processus de création derrière les marques fortes du studio.

Compulsion Games, le studio montréalais derrière l’acclamé Contrast, nous présente son nouveau-né : We Happy Few, un jeu de survie à la première personne où vous devez vous échapper d’une ville à l’atmosphère rétro-futuriste composée de citoyens paranoïaques sous l’influence d’une drogue appelée joy.

La création de l’ambiance éclatée de cette ville contre-utopique est le fruit d’une habile juxtaposition du joyeux et du glauque. Selon le fondateur de Compulsion Games, la totale liberté de création est l’une des grandes forces du studio indépendant.

« Nous n’avons pas de distributeur ni de directeur marketing : personne en dehors de l’entreprise n’influe sur les jeux que nous créons. C’est l’essence même de notre créativité : on peut prendre des risques si on veut… Je pense que c’est ce qui fait jaillir l’originalité créatrice d’un projet. »

—     Guillaume Provost, fondateur de Compulsion Games

Pour visionner l’entrevue :

Le jeu sera disponible sur Xbox One, Windows, Mac et Linux. Nous vous encourageons à apporter votre soutien à We Happy Few par l’entremise de sa campagne de prélancement.

Un nouvel épisode de Jeux indies : en action! sera mis en ligne le mardi 10 novembre. Revenez nous voir pour obtenir plus d’information sur les coulisses des jeux indépendants canadiens ou abonnez-vous directement à la chaîne YouTube ou au balado iTunes de l’émission.

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